© 2017 by Alexandre LEURIDAN

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 LE KEMPO

 

Le terme Kempo ou Kenpo se traduit par voie du poing, autrement dit : combat à mains nues. Il se présente aujourd’hui comme un système complexe, indépendant et très ouvert sur les autres disciplines. Art martial à part entière, sa variété technique englobe tous les aspects possibles de la pratique : combat à distance, au corps à corps et au sol.

L’aspect martial du Kempo est avant tout destiné au combat réel. La priorité première est l’efficacité immédiate en combat réel. Efficacité pure et dure qui passe par l’acquisition de techniques directement applicables en cas d’agression. Le Kempo est une science qui utilise de manière créative toutes les possibilités du corps humain en matière d’autodéfense. II est une forme naturelle de combat dans laquelle prédominent les notions d’intuition et de spontanéité.

Traditionnellement, la tenue est noire ou se compose d’une veste noire et d’un pantalon blanc.
Il y a de nombreux styles de kempo, les plus répandus sont les kempo japonais, okinawaïens et américains. La transcription « kempo » renvoie à la branche japonaise, alors que « kenpo » se réfère plus aux branches hawaïennes et américaines.

 

COMPÉTITION

La version sportive de cet art martial est probablement une des plus dures qui soit. Elle repose toutefois sur des règles visant bien sûr, à sauvegarder l’intégralité du compétiteur. Il va s’en dire qu’une progression logique a été instaurée des enfants aux adultes débutants. Les règlements des compétitions de Kempo sont étudiés en fonction de l’âge et du niveau des combattants. Les jeunes effectuent des combats très techniques avec des protections anatomiques, tandis que les adultes combattent à frappes réelles, sans protection (hormis la coquille) et la victoire revient principalement en cas d’abandon de l’adversaire.

Debout, les frappes sont autorisées sur tout le corps (hors articulations, bas ventre et colonne vertébrale). Néanmoins, les frappes de poing au visage ainsi que le coups de pieds de face au visage sont interdits. Les saisies sont autorisées ainsi que les frappes les accompagnants. Les projections sont également permises. Au sol, le travail est complet en passant par les frappes, les soumissions (clés) et les étranglements. (Texte écrit par l’expert tunisien tahri walid)